La chanteuse a collaboré avec Laurent Voulzy et Alain Souchon, mais, aujourd'hui, la jeune femme a décidé de se lancer en solo.

Elle s'est faite discrète, presque invisible. Cela faisait deux ans que Nolwenn Leroy n'avait pas pointé le bout de son nez dans les médias français. Et pourtant, à l'abri des regards indiscrets, protégée dans son petit monde onirique, la jeune femme composait son troisième album, Le Cheshire Cat et moi, dans les bacs aujourd'hui. Quatre ans, donc, après Histoires naturelles, son second disque, réalisé par Laurent Voulzy, la chanteuse se lance seule. Elle prend sa musique en main avec un opus pensé de A à Z. Une franche réussite.

Des mélodies plus acoustiques
Le temps est-il synonyme de qualité ? En écoutant Le Cheshire Cat et moi, la réponse s'impose comme une évidence : oui ! La voix de velours de Nolwenn est parfaitement mise en lumière grâce à des textes fantasques, voluptueux et délirants. Un voyage surnaturel, plus acoustique, léger et personnel que les précédents. En somme, une production beaucoup moins marketing, dans une période où le consensuel est de mise.

Nolwenn exprime pleinement ses sentiments sur cette production studio qu'elle a entièrement écrite. « La couleur de cet album est très différente des autres, j'ai travaillé d'une manière artisanale et je me suis entourée de mes amis. Je ne voulais pas me précipiter. Pour les médias et le public, ce disque peut sonner comme un repositionnement mais je n'ai jamais été aussi proche de ce que je suis », souligne la chanteuse.

« Sur Histoires naturelles, j'ai eu la chance de reconstruire les fondations et d'apprendre au côté de Laurent Voulzy. Mais, je pense que ce qu'on attendait de moi c'était de me lancer seule et de driver ce projet, avec tout ce que ça a d'excitant et d'angoissant. » Une maturité musicale qui donne, ici, naissance à une chimère envoûtante et élégante.

Des textes en anglais et en français
Pour ce nouvel opus, la jeune femme taquine Shakespeare et Molière. « L'écriture s'est imposée à moi. J'ai pris le temps de vivre pendant ces quatre ans. J'ai beaucoup observé le monde qui m'entoure... Au départ, j'avais intégralement écrit ce disque en anglais. Puis, j'ai traduit la plupart des chansons pour trouver un équilibre entre les deux langues parce que ce disque s'adresse avant tout à un public français. Je suis heureuse de l'avoir fait parce que la langue française a apporté une certaine élégance aux textes. »

A mi-chemin entre un personnage de Tim Burton et une Alice au pays des merveilles, Nolwenn Leroy a su se créer un univers très particulier. Un monde peint par Thomas Jacquet, un artiste qu'elle a rencontré au salon de l'art contemporain de Paris, il y a quelques années.

« C'est un mélange de tout ce qui m'a toujours fait rêver. J'ai voulu un univers fantastique, entre conte et légende. Certains disaient souvent que j'étais un peu gothique – dans le sens lumineux pas Marilyn Manson, précise-t-elle. On me l'a un peu reproché mais, aujourd'hui, ça n'a jamais été aussi tendance. Ce monde sert d'écrin à mes chansons et j'essaye de le décliner à travers mes albums. Cette fois-ci, j'ai choisi un style plus anglais, plus victorien. Il y a beaucoup de métaphores et plusieurs lectures possibles des chansons. » A l'instar donc du gros matou de la pochette, laissez-vous bercer par ces onze titres fantaisistes.

France Soir

# Posté le mercredi 23 décembre 2009 18:52

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 19:06

VIVEMENT DIMANCHE SPECIAL AZNAVOUR (06/12/2009)

VIVEMENT DIMANCHE SPECIAL AZNAVOUR (06/12/2009)
Quelques critiques de presse

Nolwenn Leroy: "Le Cheshire Cat et moi" (Mercury). La gagnante en 2002 de la deuxième édition de la "Star Academy" sur TF1 poursuit sa mutation au risque de perdre une partie de ses premiers fans. On est très loin en effet de "Cassé" où elle mettait en avant sa voix forte. Elle en utilise maintenant de plus en plus toutes les nuances, tout en douceur. Après son second disque, "Histoires naturelles" réalisé avec Laurent Voulzy, elle peaufine son univers, sous la houlette cette fois du scandinave Teitur, orfèvre d'une pop-folk élégante. Elle nous plonge dans un univers surréaliste, un peu candide où plane l'ombre de d'écrivain et photographe britannique Lewis Carroll, créateur notamment d'Alice au pays des merveilles et du fameux chat du Cheshire. Le disque compte huit titres en français, trois en anglais (dont le duo "You Get Me" avec Teitur). Les chansons sophistiquées, souvent mélancoliques laissent une large place aux instruments acoustiques cordes, claviers, mais aussi à la harpe. Le premier single "Faut-il, faut-il pas?" ne déroge pas à cette règle. Le sensuel "Parfaitement Insaisissable" définit assez bien ce nouveau disque.

Nouvel Obs.


Après les trophées de taxidermiste de la pochette d'Histoires naturelles, Nolwenn Leroy ne quitte pas le règne animal avec Le Cheshire Cat et moi, troisième album qui marque une rupture définitive avec l'esthétique de son triomphe à la deuxième Star Ac' – il y a un siècle, dirait-on. Placé sous le parrainage du sourire malicieux du chat de Lewis Carroll, son nouveau disque l'aventure d'une rencontre avec un nouveau musicien d'exception : après Laurent Voulzy pour son deuxième album, elle a confié les rênes du troisième à Teitur, magicien pop-folk natif des îles Féroé.
Avec ce jeune orfèvre dont le talent a séduit Radiohead, Aimée Mann ou Rufus Wainwright, dont il a assuré les premières parties, Nolwenn s'est aventurée à la fois dans les couleurs hivernales de l'Europe du Nord et dans le luxe sophistiqué d'une pop lettrée et majestueuse. Perles de harpe, cuivres savants, guitares acoustiques enregistrées de très près : on est plus près de Vespertine de Björk, de Sgt Peppers' Lonely Hearts Club Band des Beatles... ou du sublime Poetry & Aeroplanes qui avait fait découvrir Teitur à Nolwenn, que des habitudes de la chanson française. Emmené par le mutin single Faut-il, faut-il pas ?, l'album recèle quelques perles troublantes et élégantes, comme Parfaitement insaisissable, Textile schizophrène ou sa première chanson, Le Cheshire Cat et moi. Et, plus que jamais, la voix de Nolwenn est bellement servie. Loin des clichés.

SFR Music


C'est un retour gagnant pour Nolwenn Leroy ! Dès sa sortie digitale, son nouvel album Le Cheshire Cat et moi s'est classé en première place des ventes sur la plateforme iTunes. Un succès qui en dit long sur la fidélité de ses fans comme sur la qualité de ses nouvelles chansons...
Afin d'en savoir plus sur cette artiste discrète et passionnée, nous avons jeté un coup d'oeil indiscret sur son baladeur Mp3. "J'adore Florence and the Machine", nous a-t-elle ainsi confié lors d'une interview exclusive. J'aime aussi l'album de Scarlett Johansson et Pete Yorn qui est très frais et sympa le matin quand on se lève. Elle a un timbre de voix assez étonnant qui lui donne un petit côté sombre. Le prochain album de Charlotte Gainsbourg devrait être très intéressant aussi. Sinon, j'écoute mes classiques, des trucs soul plus anciens, et toujours Billie Holiday matin, midi et soir." Quant au duo de ses rêves, la jeune chanteuse répond du tac au tac : "Avec quelqu'un comme Kate Bush ou Tori Amos, je n'hésite pas une seconde ! J'ai eu la chance de faire tellement de beaux duos déjà mais, oui, ce serait bien aussi de faire quelque chose d'inattendu..." Affaire à suivre !

Par ailleurs, sachez qu'afin de promouvoir ces nouvelles compositions, Nolwenn partira en tournée dans le courant de l'année prochaine. Elle se produira notamment à la Cigale de Paris le 18 mars 2010.

EVOUS.FR



Nolwenn Leroy
Le Cheshire Cat et Moi
Pourquoi? La lauréate de la Star Academy 2002 réussit sa révolution musicale avec un CD de folk lyrique et féerique tourné vers Lewis Carroll.
Mais encore... Après un album sucre candy concocté par Laurent Voulzy, elle a opté pour les frimas du Nord. Entourée du chanteur Teitur Lassen et de complices de Björk et d'Anthony and the Johnsons, elle signe un disque d'hiver exigeant et stylisé, mais pas frileux pour autant. G.M.

L'Express Styles du 17 au 23 décembre 2009

# Posté le vendredi 18 décembre 2009 11:51

Modifié le samedi 19 décembre 2009 11:05

Elle est vraiment sublime ♥


MUSIQUE - La chanteuse sort son troisème album, «Le Cheshire Cat et moi», féerique et audacieux...

On ne vous a pas trop vue pendant quatre ans. Il paraît que vous étiez dans le Grand Nord?
Nolwenn Leroy: On ne peut pas toujours être dans la lumière... J'ai pris le temps parce que j'avais la volonté de faire quelque chose de bien, sans compromis. Pour composer, j'ai passé des semaines avec des potes dans une maison en Suède. Puis, nous sommes allés dans les îles Féroé, d'où est originaire Teitur.

Si on vous dit que cet album est une bonne surprise, ça vous fait plaisir?
Bien sûr ! Mais qu'est-ce qui vous surprend dedans?

Son audace.
Mais c'est le moment ou jamais, pour les artistes, de faire ce qu'ils ont vraiment envie de faire. Je ne le vis pas comme un risque. Je ne me suis jamais sentie aussi bien que maintenant.

Considérez-vous ce troisième album comme votre meilleur?
Il me ressemble plus. J'avais une idée précise de sa couleur. Je voulais aussi que la voix soit au centre, qu'il n'y ait pas d'effets. Je n'ai pas gommé les imperfections de ma voix et j'ai laissé de la place aux silences. Je voulais chuchoter à l'oreille des gens.

Le grand public vous connaît plus comme une chanteuse à voix que comme une chuchoteuse...
En France, quand on a des capacités vocales et une bonne technique, on est tout de suite réduit à ça. Mais des chanteuses que j'admire, comme Kate Bush, Tori Amos ou Alisson Goldfrapp, on ne leur reproche pas de bien chanter.

Votre voix est tout de même un sacré atout...
Oui, mais ça ne suffit pas. Vocalement, je n'ai rien à prouver, je n'en suis plus là. Aujourd'hui, je veux, par ma musique, emmener les gens dans un petit monde où je me sens bien.

Diriez-vous que vous faites votre révolution artistique?
Mon premier album est à part. Je sortais de la «Star Ac'», je n'ai pas eu la main sur la réalisation. Maintenant, chacun de mes albums est un chapitre. C'est une évolution plus qu'une révolution. Il n'y a pas de nouvelle Nolwenn. Cet univers étrange et mystérieux, c'est ce que je suis, ce que j'ai toujours été.

# Posté le jeudi 10 décembre 2009 07:30

Modifié le samedi 19 décembre 2009 10:32

MAKE A WISH (27/11/2009)

MAKE A WISH (27/11/2009)

# Posté le dimanche 13 décembre 2009 12:20

RTL - LAISSEZ VOUS TENTER (04/12/2009)

RTL - LAISSEZ VOUS TENTER (04/12/2009)
Emissions télé à VENIR :

Emissions confirmées :

Teaser de l'album sur TF1 (prochainement) : L'équipe Mercury qui entoure Nolwenn travaille énormément pour que la promotion autour de cet album soit la meilleure possible.
Il n'est pas nécessaire d'être excessif parce que le teaser prévu n'a pas encore été diffusé. Ceci devrait venir sans plus tarder. Merci de votre compréhension.



- 11 Janvier : France Inter – « Sous les étoiles » (AJOUT)

- 13 Janvier : Europe 1 - Thierry Lecamp

- 15 Janvier : Showcase Fnac des Ternes (Paris)

- 16 Janvier : France 2 « On n'est pas couché » (AJOUT)

- 20 Janvier : Nuit de la Chanson Française

- 21 Janvier : Showcase Fnac Lille + Concert IDTGV

- 22 Janvier : Showcase Fnac Lyon

- 24 Janvier : Diffusion Chabada - France 3

- du 27 Janvier au 1er Février : Concerts des Enfoirés à Nice.



Autres émissions à confirmer :

- BFM TV : Sujet (date à définir)

- TV5 Monde : "Acoustic"(date à définir)

- "N'oubliez pas les paroles" pour la Fondation Abbé Pierre sur France 2

Elle participera notamment :
- au 6/9 sur NRJ,
- à la Matinale de Cherie FM,
- JT Fr2, les 5 dernières minutes.
- Canal+, Le Grand Journal et La Matinale.
- Itélé : le journal


Promo Suisse :

- Showcase à la FNAC de Genève le 14 Décembre

Promo Belgique :

- Concert de lancement à Bruxelles courant Janvier (date à préciser)

Programmation Clip :

Semaine du 14/12: W9 Clip « tout neuf »

Entrée en playslist sur Virgin 17 – NRJ Hits - MCM

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 10:44

Modifié le samedi 19 décembre 2009 09:43

LE CHESHIRE CAT ET MOI


SORTI LE 7 DECEMBRE 2009

L'AVEZ-VOUS ACHETE ? OU COMPTEZ-VOUS L'ACHETER ? VOTRE AVIS ?



Elle publie ce lundi 7 septembre son nouvel album "Le Cheshire Cat et moi". Un album conceptuel qui lui ressemble et assez différent des précédents albums de la jeune artiste. Sa rencontre avec Teitur, musicien scandinave à l'univers singulier aura été décisive pour ce nouvel opus. Elle livre aujourd'hui à Fashions-addict.com quelques secrets et sentiments autour de ce disque mais elle nous parle aussi de sa passion pour la Mode. Nolwenn Leroy une fashions addict épanouit qui a tout compris de la Mode...


Vous sortez un nouvel album, comment vous sentez-vous ? Est-ce un soulagement ? Un grand bonheur ?
C'est un peu tout ça mélangé. C'est vrai que cela a été long avec beaucoup de questionnement et de recherches sur l'ambiance et sur la couleur que je voulais donner avec de longues périodes de création et d'écriture, donc c'est un moment de bonheur car enfin cet album ne m'appartiens plus. Il appartiens aussi au public, c'est un bonheur d'avoir les premiers retours, les premières impressions du public et des gens qui l'écoutent. Les premiers jours de promo me montrent que ça se passe plutôt bien, c'est très positif. Je suis heureuse, car j'ai bossé sur un projet qui me ressemble, que j'ai fait que j'ai « drivé » du début à la fin. Quelque chose que j'ai fait entre potes dans un joli petit studio au fin fond de la Suède, vraiment un projet artisanal et c'est très agréable d'en parler aujourd'hui, d'évoquer tous ces souvenirs et anecdotes de studio, donc oui je suis très heureuse.


Vous empruntez avec votre nouvel album un nouveau paysage musical, comment s'est produit ce choix ? Est-ce pour coller à une certaine tendance pop-folk ?
En fait ça s'est imposé un peu naturellement car j'ai rencontré Teitur, nos chemins se sont croisés il y a quelques années je l'avais vu en concert à New York par hasard car j'étais en vacances là-bas, et j'étais tombée amoureuse de son album. Je me suis dit qu'un jour j'aimerais avoir cette couleur là sur un disque. Et puis au fil des années on s'est revu à Paris, il a fait ma première partie à l'Olympia. A l'abord de ce troisième album j'avais envie de lui demander des conseils pour organiser mes idées et de fil en aiguille je lui ai proposé de réaliser l'album. Ce qu'il a accepté. Il a ainsi donné cette couleur pop-folk, même folk symphonique, c'est un son bien particulier, qui finalement n'est pas si proche du pop-folk qu'on entend en radio à part peut-être le single qui finalement ne reflète pas si bien l'ambiance de l'album. Il y a énormément de surprises dans l'album, en écoutant ce premier extrait on ne se rend pas compte à quel point l'album est différent ce qui est plutôt positif. C'est vraiment un album sincère dans lequel je me sens bien, de rassurant, c'est pas vraiment pour coller à une mode. Je m'inscris rarement dans des tendances, ce qui est parfois un reproche, j'essaye de ne plus faire de compromis aujourd'hui même si j'en ai fait par le passé.

Votre précédent album date de 2005, qu'avez-vous fait pendant 4 ans ?
J'ai réfléchit à ce nouvel album, à ce que je voulais faire exactement, à quelle direction je voulais prendre, j'ai écrit, j'ai composé, j'ai pris des notes sur tout ce que je voyais, je ressentais , les situations de la vie, les faits de société, j'ai recherché des thématiques ou des angles qui n'ont pas été traités dans des chansons. Voilà c'est toute une période où on prend le temps de vivre et d'observer où on s'arrête d'un coup en se disant que ce que je viens de voir ou de vivre ça pourrait être une belle idée de chanson.

Vous avez pas mal voyagé pour ce nouvel album, qu'est-ce que cela vous a apporté ?
Énormément, car c'est vrai que j'ai voyagé un peu malgré moi dans le sens ou Teitur étant des Iles Féroé je devais me rendre dans ces contrées un peu isolées. Aussi Los Angeles ou j'ai pas mal écrit et composé, et la Suède où on a fait l'enregistrement. On s'est beaucoup balader mais à chaque fois cela permettait de se remettre au travail avec une nouvelle dynamique. Je trouve que ne pas être enfermer dans le même lieu, de changer d'ambiance, c'est bon pour tout le monde. Parce que parfois c'est pas évident d'être toujours avec les mêmes personnes. C'est bon pour le moral de changer de lieu ainsi. Pour ce qui est des Iles Féroé c'était aussi un moyen de mieux comprendre Teitur, pourquoi cette atmosphère particulière, ce personnage incroyable. Les Iles Féroé c'est vraiment un endroit magnifique et lorsque l'on veut faire le vide c'est idéal même si ce n'est pas une destination à laquelle on pense tout de suite mais c'est génial.
Moi ça m'a permis d'être un peu loin de Paris avec des gens qui n'avait pas d'a priori et qui finalement me connaissait vraiment très bien.

Comment vous pourriez décrire cet album ?
C'est un album délicat, c'est un album qui s'écoute ce qui est un peu bizarre à dire mais c'est un vrai projet musical qu'on écoute au coin du feu, c'est un album de saison même si je n'aime pas trop dire qu'il y a des saisons pour écouter des albums celui si s'inscrit très bien dans cette saison avec cette mélancolie qui plane sur l'album mais avec toujours une lumière dans un refrain. Ce n'est pas du tout un album triste, il y a une vraie ambiance, un univers assez feutré. J'ai la volonté de faire aussi des choses très brutes très organiques d'être au plus proche du public, d'avoir l'impression que je murmure que je susurre à l'oreille des gens, que la voix soit vraiment centrale sur l'album, sans effets, sans reverbes à fond la caisse, juste moi chaque partie d'instruments identifiables, quelque chose de très brut qui laisse aussi la place au silence. C'est très différent de ce que l'on peut écouter en radio, il y a un vrai parti pris au niveau de la musique et de l'image.

Faites-vous beaucoup attention à votre image ?
A tout ce qui entoure ma musique, la pochette de l'album, les clips, j'ai tendance à ne rien laisser au hasard à travailler de manière assez conceptuelle dans le sens ou l'image et la musique ne font qu'un, l'un complète l'autre et j'aime beaucoup cette idée d'avoir un bel écrin pour présenter mes chansons, je trouve ça fabuleux d'avoir un bel objet, de créer un lien supplémentaire avec le public. Les artistes qui m'ont inspiré comme Tori Amos ou Kate Bush travaillent comme ça , tout est toujours très pensé, très réfléchi, c'est comme ça que j'essaye de travailler aussi.

Êtes-vous rester en contact avec vos camarades de la Star Academy ?
Oui toujours biensûr, ce sont des amis, on reste en contact même si on a pas le temps de se voir aussi souvent qu'on aimerais. On a chacun nos emplois du temps. Mais on est toujours heureux de se croiser car on a partagé des moments forts de nos vies.

Êtes-vous une fashion addict ? Suivez-vous la mode ?
Beaucoup trop. J'ai toujours apprécié dans la mode ce coté ludique plus que superficiel que l'on décrit parfois. Moi la Mode c'est quelque chose qui m'a toujours passionné même toute petite, le fait de jouer avec les vêtements de les mélanger avec ceux de ma grand-mère, créer des styles. C'est d'ailleurs ce que je dis avec la chanson « Textile schizophrène » qui est dans l'album, le fait de devenir un personnage même si au fond je reste la même, la magie de part le vêtement de se transformer en quelqu'un d'autre, rentrer dans des personnages, moi je joue beaucoup avec ça. C'est pour ça que je n'ai pas vraiment de style, j'aime beaucoup passer d'un style à l'autre, biensur j'observe les tendances mais j'adapte la tendance surtout à ce que je suis et je prends tout ce qui m'intéresse, les petits détails fashion et je les mixe à ma sauce. Je fais ma petite cuisine aussi bien en musique qu'avec mes fringues. La Mode, ce qui est intéressant c'est de se l'approprier et de faire sa petite cuisine.

Avez-vous des lieux "cultes" pour votre shopping ?
Moi je suis très Top Shop, j'adore aller chez TopShop à Londres parce que à chaque fois je reviens avec plein de trucs délires, qu'on a du mal à trouver en France, notamment pour des fringues de scène. En Angleterre ils osent tout, il n'y a pas de limites, c'est « no limit » et dans des magasins qui ne sont pas spécialisés, pas très chers en plus, les anglaises osent tout même dans le maquillage c'est toujours très ludique. Moi lorsque j'arrive chez Top Shop j'ai des palpitations en me disant que je n'arriverais jamais à tout faire parce que c'est trop grand. Justement j'adore mixer des pièces de chez Top Shop parce que c'est délire avec des choses plus couture que je vais trouver à Paris, avec de très belles chaussures ou des beaux accessoires. J'aime toujours mélanger, je ne vais pas hésiter à mixer un truc de chez H&M ou de chez Zara avec une paire de Louboutin, je ne fais jamais dans le total look. Aujourd'hui je pense que les gens ont compris que ce n'était pas la chose à faire le total look.

Vos designers préférés en France ?
Sur ma tournée précédente mes vêtements de scène étaient signés par Balenciaga j'avais adoré cette collection un peu rock, rock gothique chic qu'il avait fait à l'époque, c'était génial. Pour la vie de tous les jours j'adore Isabel Marant, c'est pratique, on se sent bien, c'est sympa, quand on est à Paris qu'on cavale toute la journée on se sent vraiment bien dans ces vêtements là. Sinon en Chaussures bon j'adore Louboutin, j'ai souvent la semelle rouge, mais j'adore aussi les chaussures Miu Miu parce que j'ai envie de les manger ces chaussures tellement qu'elles sont jolies, on dirait des bonbons on a envie de les croquer, j'adore. Je suis une fan de chaussures, les sacs Yves Saint Laurent aussi, j'adore Chanel biensûr. Je ne me sépare jamais de mon 2.55, ce sac est génial, il m'a obligé à me débarrasser de mon sac style Mary Poppins où je mettais tout et n'importe quoi. C'est vraiment que pour ce sac que je m'oblige à faire des choix, parce que j'aime le porter. Sinon j'ai aussi tendance, parce que j'habite dans le coin, à aller au Printemps et aux Galeries Lafayette car c'est très pratique notamment pour trouver des fringues, des tenues pour de la scène ou des émissions car on peut faire le tour rapidement de nombreux créateurs, j'ai un peu mes habitudes là-bas, plus que l'Avenue Montaigne. A côté de ça j'adore les fringues Vintage, je récupère tous les vieux trucs de ma grand-mère, les vieux trucs en dentelles, j'ai fait un « Vivement Dimanche » chez Michel Drucker avec une jupe improbable de chez Manoush, parce que Manoush fait des créations avec les artistes très sympa, on travaille avec les couturières qui s'adaptent à notre univers, et en haut j'avais un top sans manche avec de la dentelle que j'avais récupéré au fin fond d'un tiroir chez ma grand-mère. De toute façon moi je garde tout, c'est un cauchemar pour stocker, mais bon la mode est un éternel recommencement. On est d'autant plus tendance qu'on utilise des pièces des anciennes collections, d'ailleurs la pièce qui fera le succès d'un look est rarement celle qui est le plus à la mode.

Des secrets de beauté à nous confier ?
Les produits « Crème de la mer », c'est terrible parce que ça coûte très cher mais ils sont vraiment bien ces produits. Quand on voit le prix on fait « gloups » mais sincèrement quand on voit le résultat on comprend mieux. Quand je rentre de plusieurs heures d'avion, je chauffe la crème entre mes mains, je l'applique, j'ai l'impression que ma peau boit la crème, c'est très agréable. Je suis bien. Cette crème est hydratante, elle est anti-rides, elle est anti-tout en fait. Donc c'est un bon compromis pour éviter de se mettre 36 produits. Elle fait tout et quand on n'a pas le temps c'est vraiment génial. Pourtant je ne suis pas pour aller vers les trucs chers mais là ça vaut vraiment le coup et il ne faut pas en mettre beaucoup, c'est très concentré et c'est très riche, ça dure longtemps...

# Posté le lundi 07 décembre 2009 14:30

Modifié le mardi 08 décembre 2009 15:28

VIVEMENT DIMANCHE SPECIAL AZNAVOUR (06/12/2009)

VIVEMENT DIMANCHE SPECIAL AZNAVOUR (06/12/2009)
Nolwenn Leroy : 'Le Cheshire cat d'Alice au pays des merveilles me fascine'

Elle a chanté ses Histoires Naturelles, elle revient aujourd'hui avec l'étrange matou d'Alice au pays des merveilles. Le nouvel album de Nolwenn Leroy, Le Cheshire Cat et moi, vient de sortir. Et la jolie brune n'a pas choisi ce titre par hasard.

"Ce chat symbolise la part de folie qu'abrite chacun d'entre nous. Il se met en travers de notre route pour nous faire douter. Il paraît mauvais, mais finalement je pense qu'il est là pour nous faire avancer dans le bon sens...", vient de confier Nolwenn dans le magazine Femme Actuelle.

Dans le roman de Lewis Carroll (et aussi le dessin animé de Walt Disney), le chat du Cheshire pertube Alice par ses apparitions et ses disparitions. Mais Nolwenn, elle, ne se laisse pas démonter par la créature magique.

"Ce Cheshire Cat n'a pas réussi à m'embrouiller comme il a pu le faire avec Alice, poursuit l'ancienne gagnante de la Star Academy au site du magazine Elle. Il a un côté un peu Twilight avec ses petites dents de vampire et son piercing dans l'oreille. Il est assez mignon mais il ne faut pas le chercher ! (. J'incarne une Alice plus rock'n'roll, plus dark, qui réussit à dompter ce chat et le présenter sur un plateau d'argent ! Ce chat incarne le fantastique qui m'a toujours fascinée, ce petit monde onirique à la fois gothique, chic et lumineux que j'essaie de décliner depuis mon 2ème album plutôt XVIIIe, avec son cabinet de curiosités. Cette fois je propose quelque chose de plus victorien, entre Dickens et Carroll."

# Posté le samedi 05 décembre 2009 12:15

Modifié le samedi 19 décembre 2009 10:51